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Un boum de l'urbanisation

La forte croissance démographique amorcée depuis les années 1970 dans le département de l’Hérault conjuguée à la situation du périmètre SCoT, inscrite dans l’aire urbaine de la capitale régionale, ont eu pour conséquence un développement urbain sans précédent !

Territoire attractif, l’arrivée de nouvelles populations a favorisé l’extension de la tache urbaine du SCoT lors de trois grandes étapes de développement. Chacune de ces étapes présente une consommation foncière différente :

  • Avant 1980 : la tache urbaine représentait 336,3 ha, soit 0,5 % du territoire du SCoT. Cette consommation foncière répondait aux besoins en logements des habitants estimés à 8 384 habitants selon l’INSEE. A cette époque, la densité urbaine était de 25 habitants à l’hectare (soit 400 m² par habitant).
  • Entre 1980 et 1999 : la tache urbaine a augmenté de 1429,3 ha supplémentaires (soit une augmentation de 425% en 20 ans). La tache urbaine atteint alors 1765 hectares, soit 3% du territoire du SCoT. La population en 1990 atteignait 29 954 habitants, la densité urbaine des extensions réalisées entre 1970 et 1990 était donc de 15 habitants à l’hectare (soit 662 m² par habitants).
  • Entre 2000 et 2012 : la tache urbaine s’est étendu de 1702,3 ha supplémentaires (soit une augmentation de 96%). La tache urbaine atteint 3467 hectares en 2005, soit 6% du territoire. Avec une population de 43 469 habitants, la densité urbaine diminue ainsi à 8 habitants par hectares (soit une consommation de 1260 m² par habitants).
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Les cartographies nous montrent l’évolution de la consommation foncière qui augmente fortement depuis les années 1970. La forte croissance démographique que connaît le territoire durant cette période est une raison à cette consommation, toutefois l’augmentation de la consommation foncière par habitant en est le principal facteur d’aggravation. La consommation moyenne est passée de 400 m² / habitant à 1260 m²/habitant en 2005.

Le Phénomène de Périurbanisation

Avant 1975, seules six communes étaient concernées par l’urbanisation induite par l’agglomération de Montpellier, à savoir Teyran, Assas, Saint Vincent de Barbeyrargues, Saint-Clément de Rivière, Saint-Gély du Fesc et Combaillaux. Pour les autres communes, l’urbanisation reste relativement bien groupée autour des noyaux villageois et des hameaux, notamment dans le secteur Nord-Est du territoire.

A partir de 1975, la périurbanisation du Sud –Est du territoire, dans la zone de plaine, s’est effectuée en 3 vagues successives avec un mode de construction de type pavillonnaire très consommateur d’espace.

Ainsi, la périurbanisation s’est articulée comme suit :

  • 1975 : impact sur les communes de la première couronne périurbaine reliées aux axes de communications majeurs (RD 986, RD 17, RD 21) : Vailhauquès, Murles, Les Matelles, Le Triadou et Guzargues ;
  • 1990 : impact sur les communes de la deuxième couronne périurbaine telles que Saint-Jean de Cuculles, Saint-Mathieu de Tréviers, Sainte-Croix de Quintillargues, Saint-Bauzille de Montmels, Buzignargues, Saint-Hilaire de Beauvoir et Saint-Jean de Cornies ;
  • après 1990 : impact sur les communes de la troisième couronne périurbaine desservies par les voies de communications principales, notamment les communes aux abords de l’Hortus le long de la RD17 menant à Quissac, à savoir Valflaunès, Claret, Sauteyrargues et Vacquières.

Les autres communes du territoire, notamment celles de la vallée de la Buèges, mais aussi Rouet et Ferrières-les-Verreries profitent d’une dynamique constructive largement moins « pressante » sur cette période favorisant la valorisation d’un cadre de vie exceptionnel et d’une trame agri – naturelle structurante.

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